Martial Arts Challenge

Il y a quelques temps, j’ai participé sur Facebook au Martial Arts Challenge.
Il s’agissait de publier pendant dix jours des photos représentant des moments d’arts martiaux. Si je ne suis pas très fervent de ce genre de chaînes, j’avoue avoir eu plaisir à me remémorer certains souvenirs.

Pour ceux qui ne vont pas sur Facebook, voici mes dix moments commentés.

Photo n°1 : Décembre 1995, j’avais 10 ans

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A Noël, quelques mois après mes débuts en Karaté. J’avais apporté le karategi, les mitaines (et même le protège dents) pour faire ma première démonstration devant la famille.

Photo n°2 : 1997, mon premier stage

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J’ai fait mon premier stage à 12 ans avec Michaël Milon (Champion du monde Kata). En plus il avait lui-même accepté que je participe au cours des adultes après celui des enfants. J’ai pu le voir effectuer son kata Unsu devant mes yeux.
Le feu brûle toujours et cette année j’ai dépassé les 1500 heures de pratique en stage.

Photo n°3 : janvier 2011, Lorber vs Lorber

finale gironde combat janvier 2011

Faire du Karaté, c’est super. En faire avec son frère, c’est encore mieux. Se retrouver face à face en finale d’un championnat, c’est forcement un moment très particulier.
Pour la petite histoire, dès le début du combat, Thomas m’a mis un grand coup de pied dans le g***le et je me suis dit : « ah oui, tu veux la jouer comme ça ? »
Il avait bien fait, car du coup cela avait débloqué le combat, évitant la morosité de certaines finales.
Je me suis finalement imposé 6-4.
Et oui, c’est quand même moi le grand frère.

Photo n°4 : Avril 2012, Victoire coupe de France Combiné

coupe combiné 2012

Si j’avais du en choisir une, c’était celle-ci. La coupe de France combiné avait mes faveurs pour plusieurs points :
1/ C’est une compétition durant laquelle il faut, face à chaque adversaire, effectuer un kata puis combattre.
2/ Toutes les catégories de poids sont mélangées (de 60 à plus de 100 kg).
3/ C’était la règle du Ippon Shobu (le premier qui marque un point décisif)

Je rajouterais même que c’est une histoire de famille. Mon frère l’a gagné en 2011, nous l’avons remporté ensemble en équipe la même année, puis je l’ai gagné l’année suivante. La boucle est bouclée. Que de bons souvenirs.

Photo n°5 : 2012, Lauriers du SAM Omnisports

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Bien sûr, on est généralement heureux de recevoir une récompense. Mais plus qu’une récompense personnelle, ce jour là j’étais fier que le Karaté soit mis en avant par rapport à tous les autres sports. Le SAM, c’est 7500 licenciés et 70 disciplines. Alors que certains athlètes de la ville revenaient des Jeux Olympique, c’est moi qui avait eu l’honneur de recevoir ce trophée en cette année qui marqua un tournant dans ma vie : Fin des études, Diplôme d’Etat de Karaté, fin des compétitions, ouverture de mon dojo.

Photo n°6 : 2010, Générations et transmission

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 J’adore cette photo, elle est d’ailleurs affichée au dessus de mon bureau au dojo.
Noël Carrère, Jean Pierre Lavorato, Nicolas Lorber, Sylvain Queyroi, Gilles Patanchon.
Plusieurs générations de passionnés qui se transmettent la flamme du KarateDo, et principalement la vision de senseï Kase. Merci

Photo n°7 : 2019, Un groupe de Ronin au Butokuden de Kyoto 😅

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Par cette photo de notre fabuleux voyage au Japon de l’été dernier, c’est Léo Tamaki et l’ensemble des compagnons du Kishinkai Aikido International que je remercie pour ce qu’ils m’apportent dans l’évolution de ma pratique du Budo.

Photo n°8 : Le Budo Taïkaï

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En 2015, j’ai lancé le Budo Taïkai. Un événement qui se répète depuis d’année en année. Je l’attends toujours avec impatience et j’adore retrouver Simon et Alex pour nos échanges martiaux et amicaux. Si cette année le virus en a décidé autrement, nul doute que nous nous retrouverons bientôt.

Photos n°9 : L’équipe

Si les arts martiaux sont généralement considérés comme « discipline individuelle », c’est uniquement avec nos partenaires que l’on peut progresser. Et pour cela, l’esprit de groupe est très important. Que ce soit lors des compétitions par équipes, comme lors de stages intensifs, les copains nous aident à évoluer.

Photos n°10 : Le dojo

dojo

Cela fait huit ans que j’ai ouvert mon dojo. Avoir son propre dojo est un rêve pour beaucoup de pratiquants. Car c’est un outil merveilleux pour s’entraîner et enseigner comme on le souhaite.

Si ça n’a jamais été facile, avec la crise actuelle c’est évidement devenu encore plus dur. Néanmoins je ferai tout mon possible pour que cela perdure.

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