Le Renshinkan d’Albi ouvre ses portes

Je le dis régulièrement, je suis persuadé que malgré le fort développement des pratiques plus sportives, les arts martiaux traditionnels ne sont pas morts et peuvent retrouver une place d’importance dans le futur. Pour preuve, il y a chaque année de nouveaux dojos privés qui sortent de terre. Des lieux différents d’une salle municipale ou d’un gymnase. Des lieux dévolus aux arts martiaux, à la pratique du corps et de l’esprit. Des lieux qui ont immédiatement une âme, et nous plongent dans un état d’apprentissage différent.

Cette aventure du dojo, je l’ai moi-même entreprise il y a quelques années.
Bien sûr, cela a un coût important et avoir son dojo n’est pas une fin en soi. Cependant, cela représente pour moi un outil sensationnel.
D’un point de vue pratique, pas de problème de créneaux horaires, pas de gardien qui doit fermer la salle, pas de demande à faire pour organiser un événement… Et du point de vue de l’enseignement, ce dojo reflète naturellement l’image des enseignants et de leurs pratiques. Les contraintes sont donc bien inférieures au potentiel de développement qui en découle.

Je me réjouis donc toujours pour tous ceux qui ont la chance de pouvoir créer leur dojo. Lorsque après quelques semaines ou mois de travaux, les premiers cours arrivent, c’est déjà un aboutissement. Mais ce n’est rien comparé au plaisir que l’on a d’année en année de voir son dojo évoluer avec les élèves dans la direction que l’on a choisie.

Je me réjouis encore plus lorsque ce sont des jeunes qui entreprennent cette aventure, puisque cela me rappelle la mienne, et cela me laisse penser que, malgré certaines dérives, l’avenir des arts martiaux a encore de beaux jours qui l’attendent.

Alors imaginez à quel point je suis heureux lorsque ce sont mes amis, avec qui j’échange régulièrement sur et en dehors du tatamis, qui voient leur projet se réaliser. 😀

Aujourd’hui, c’est le cas de Simon Pujol qui ouvre les portes du Renshinkan à Albi.

dojo albi

Simon est un véritable travailleur acharné, et son courage et sa persévérance font qu’il a réussi à cumuler une charge de travail hors du commun. Cette année, comme beaucoup de monde il avait la gestion de son foyer, et son emploi bien sûr. Mais aussi ses cours de Goshinkaï Jujutsu, de nombreux stages en tant qu’élève, d’autres en tant qu’enseignant, la présidence d’association, et la construction de son dojo… Car oui, il en a fait beaucoup. Et pour lui aussi les journées ne durent que 24 heures. Et malgré tout, il a gardé son sourire légendaire.

simon

Quand on voit le résultat, on ne peut qu’être admiratif, et personnellement j’ai hâte de découvrir ça de mes propres yeux dans quelques semaines.
J’espère que vous aussi aurez l’occasion d’y aller, et de pouvoir pratiquer avec lui.

Bravo Simon, et que l’aventure Renshinkan commence !!!

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